Bulldozer à chenilles robuste à moteur diesel mécanique
Bulldozer à chenilles idéal pour ceux qui passent leurs journées à déplacer des déblais, niveler des plateformes de construction et remblayer des tranchées. C'est une machine de taille moyenne : assez lourde pour pousser une lame pleine d'argile humide, assez légère pour être transportée sur une remorque sans semi-remorque.
La lame est une lame droite de type bulldozer (lame en S) inclinable et réglable en angle. L'inclinaison permet d'abaisser un coin pour creuser un fossé ou bomber une route. Le réglage en angle permet d'orienter le nez de la lame vers le bas pour labourer les terrains durs ou de l'aplatir pour transporter une charge. Toutes ces commandes sont actionnées depuis la cabine à l'aide de deux leviers. La lame est montée sur des bras de poussée à section caissonnée avec des rotules ne nécessitant pas de graissage constant.
Sous le capot se cache un moteur diesel mécanique. Pas de FAP, pas d'AdBlue, pas de calculateur antipollution pour générer des codes d'erreur. Il délivre un couple important à bas régime, là où un bulldozer en a besoin. Le convertisseur de couple amplifie ce couple lors des efforts intenses, puis se verrouille pour les poussées prolongées, évitant ainsi la consommation de fluide.
Le train de roulement est la véritable innovation. Les châssis de chenilles sont constitués de poutres en H soudées avec un axe de pivot étanche. Sept galets inférieurs de chaque côté, étanches et lubrifiés. Les chaînes de chenilles sont du type classique, étanches et lubrifiées : elles sont silencieuses et durables. Les patins de chenille sont à une seule rainure, suffisamment larges pour flotter sur terrain meuble, mais pas trop pour permettre le chargement sur une remorque standard.
La lame reste là où vous la mettez.
Les vérins de levage hydrauliques sont équipés de clapets anti-retour à commande pilote. Vous réglez la hauteur de coupe, vous relâchez le levier, et la lame ne descend pas. Plus besoin de corriger constamment la pente. Vous pouvez vous concentrer sur la direction, et non sur la lutte contre une lame qui a tendance à creuser plus profondément.Vous pouvez remplacer les segments de pignon sans retirer la voie.
Le pignon d'entraînement est fixé par boulonnage en plusieurs parties. Lorsque les dents s'usent (et elles s'useront), il suffit de dévisser les segments usés et d'en visser de nouveaux. La chaîne de chenille, elle, reste toujours en place. Une demi-journée de travail au lieu de trois jours de galère.Le siège est boulonné au cadre principal, pas à la cabine
Les vibrations sont absorbées avant d'atteindre votre colonne vertébrale. Les supports de la cabine sont en caoutchouc, mais le siège repose directement sur la lourde structure métallique en dessous. Vous roulez toute la journée sur des pavés et de l'asphalte défoncé sans ressentir la moindre douleur en descendant.Tous les points de graissage quotidiens se trouvent à l'extérieur des châssis de chenilles.
Vous vous tenez à côté de la machine, vous tendez la main et vous accédez aux fixations des galets de roulement sans avoir à ramper dessous. Les fixations de l'axe de pivot et du bras de poussée de la lame sont également accessibles. Vous graissez toute la machine en dix minutes, et non en quarante.Le capot se soulève d'un seul bloc.
Il suffit de retirer deux goupilles pour que le capot moteur se soulève grâce à des vérins à gaz. Radiateur, filtre à air, alternateur, pompe d'injection : tout est accessible. Plus besoin de caler des trappes ni de démonter les panneaux latéraux. Le compartiment moteur se dévoile d'un seul coup d'œil.










